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digiSchool enregistre des audiences record pendant les semaines du bac

digiSchool enregistre des audiences record pendant les semaines du bac et du brevet, avec 7 285 214 utilisateurs web et mobile, soit une croissance de 47% par rapport à 2015, et 229 080 nouveaux membres en deux semaines. digiSchool innovait cette année en réalisant, en plus des corrigés, 40 vidéos « Live » diffusées sur Facebook Live et Youtube et comptabilisant 790 227 vues.

Les Fondateurs s’imposent par ailleurs dans le classement EdTech Makers Shakers. Selon EdTechXGlobal et WISE, ils font partie des 50 leaders qui révolutionnent l’éducation dans le monde. Seuls trois Français, dont Xavier Niel, ont été sélectionnés par le jury.

digiSchool faisait également partie des cinq start-ups récipiendaires du prix Digital Innovation remis par Valérie Pécresse, Présidente de la région Ile-de-France, pour récompenser les start-ups les plus performantes de l’année. digiSchool s’est illustrée par sa levée de fonds et par les « qualités exceptionnelles dont ses fondateurs ont fait preuve pour transformer l’essai et passer à l’étape suivante. »

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Le projet solaire de Voltalia sur en Guyane sélectionné par le Ministère de l’Ecologie

Le projet solaire de Voltalia sur sa terre d’origine, la Guyane, d’une capacité de 4 MW, a été sélectionné par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie. Il permettra de revaloriser le terrain d’une ancienne décharge et associera pour la première fois un outil de prévision de production à une unité de stockage afin d’affiner le niveau de prédictibilité et la stabilité de la production de la centrale solaire.

Voltalia annonce également l’acquisition d’Alterrya Maroc, une société de développement de projets renouvelables au Maroc, qui lui permet d’acquérir un portefeuille de projets en prospection et en développement représentant une capacité potentielle totale de 185 MW en éolien et de 100 MW en solaire.

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Ysance rayonne sous le soleil de la Valley

Finaliste d’ubi i/o, Ysance suit depuis deux mois un programme d’accélération dans l’incubateur américain de Bpi et de Business France, en plein cœur de la Silicon Valley. Et sous le soleil californien, la jeune pousse française du digital marketing n’a pas chômé…

ubi i/o : « Faire en 10 semaines ce que vous auriez fait en 10 mois »

ubi i/o est le programme d’accompagnement outre-Atlantique de la Bpifrance et de Business France auquel Ysance participe avec dix-huit autres start-ups sélectionnées. Son but ? « Permettre aux entreprises de faire en dix semaines ce qu’elles auraient fait en dix mois ». Pour Romain Chaumais, co-fondateur et CSO d’Ysance, c’est une opportunité unique de se lancer dans l’aventure américaine. Lui, son associé Laurent Letourmy et cinq autres collaborateurs ont donc pris pieds à San Francisco pour appréhender le marché américain du digital marketing et se constituer un carnet d’adresses. « Nous avons la chance d’avoir nos bureaux dans le plus grand espace de coworking tech de Californie, Galvanize, qui regroupe Université, fonds d’investissement et start-ups. Un espace qui porte bien son nom tant l’ambiance y est stimulante, presque électrisante ! » s’enthousiasme-t-il.

LiveRamp, Experian, Facebook : des partenariats américains prometteurs pour le marché européen

Principal objectif de Romain Chaumais et de son équipe pendant leur expatriation aux Etats-Unis : établir des partenariats avec les leaders américains de leur secteur pour les intégrer à leur plateforme, et ainsi pouvoir les proposer à leurs clients du vieux continent. En effet, Ysance est une plateforme connectée à différentes solutions de digital marketing. « Nous devons y proposer les meilleurs outils du marché » rappelle le co-fondateur. Depuis le début de son incubation, la société a déjà conclu un accord avec LiveRamp, spécialiste de l’onboarding, dont le lancement en Europe a eu lieu en juin. Ysance s’est également rapprochée d’Experian, acteur mondial de référence dans l’enrichissement de la donnée client. Des partenariats stratégiques ont également été renforcés avec les responsables publicitaires des deux géants du web, Facebook et Google, pour bénéficier d’un accès premium à leurs services. « De très bonnes nouvelles après seulement quelques semaines d’implantation ».

« Think big or go home » : Ysance à la conquête de l’Ouest

Alors que la période d’incubation touche à sa fin, Romain Chaumais indique que des réunions avec le board d’Ysance ont très régulièrement lieu pour définir les grandes lignes de la stratégie américaine de la société. « En dehors de l’établissement de partenariats, cette période d’incubation aura été très stimulante, et nous a permis d’accélérer notre compréhension du marché américain ». La société est plus que jamais tournée vers l’Ouest, avec de premières touches avec des retailers américains, avant les premiers proof of concepts. « Aspect règlementaire, Ressources Humaines, vente, marketing : il va falloir adapter notre discours et nos process commerciaux si l’on veut réussir aux Etats-Unis. Mais comme on dit ici, think big or go home ! » conclut en souriant l’heureux entrepreneur, alors que le soleil de la côte Ouest se lève sur la baie de San Francisco…

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Acticall électrise la Gaîté Lyrique avec le European Customer Day

Dans la grande salle de la Gaîté Lyrique, lieu officiel des « cultures numériques » en France, les lumières s’éteignent. Résonnent alors les premières notes électroniques d’un hit des Daft Punk, les frenchies qui ont démocratisé à l’échelle planétaire la musique « numérisée », elle aussi. Des lumières fluos apparaissent, portées par des danseurs, le tout mené par deux silhouettes robotiques venues tout droit du futur. A moins qu’il ne s’agisse d’Arnaud de Lacoste, associé fondateur du Groupe Acticall et de Pedro Lozano, Managing Director de la zone EMEA de Sitel ! Les lumières se rallument, la musique s’arrête, les masquent tombent. « Vous n’imaginez pas le nombre d’heures qu’il nous a fallu pour préparer ça », s’amuse Arnaud de Lacoste. Une salle décoiffée et prête à en découdre avec les nouveaux enjeux numériques de la relation client applaudit la performance, le European Customer Day est lancé.

« On ne raccroche jamais »

Par cette entrée inattendue, Arnaud de Lacoste voulait introduire une évolution majeure de la relation client et de l’expérience client : « elle est désormais affaire de communautés et de digitalisation de ces communautés ».
« Nous voulons connecter le prochain milliard de personnes à internet ». Benjamin Lequertier, Directeur Marketing Europe du Sud de Facebook, poursuit en évoquant le nouveau besoin des consommateurs d’être « connectés entre eux » : « les gens veulent une communication immédiate ». Pour Facebook, cela passe par le Connectivity Lab et son projet Aquila, qui a l’ambition de fournir grâce à des drones un accès internet aux zones qui en sont aujourd’hui dépourvues. Arnaud de Lacoste parle de l’avènement d’un « monde de conversations » qui poussera les professionnels du service clients à une exigence de qualité dans les interactions avec leurs clients. Pour corroborer cette conclusion, un chiffre : parmi les dix applications les plus utilisées dans le monde, six sont des applications de messagerie instantanée.

Cette proximité est encore plus forte en Chine, comme le raconte Thibaut Bayart, Chief Connector du réseau de la Famille Mulliez : « il y a là-bas un décloisonnement total de la vie professionnelle et personnelle ».
Loukas Tourkomanis, Vendor Operations Manager chez AirBnb, tient peu ou prou le même discours : « la relation client a longtemps été gérée directement par les fondateurs de AirBnb qui laissaient leur numéro de téléphone sur le site ». La proximité est au cœur du succès d’AirBnb qui considère cette « culture » comme son avantage compétitif sur le long terme. « Peter Thiel, investisseur star de la Silicon Valley, a un jour dit à notre CEO cette phrase « Don’t fuck up the culture ». Elle est restée moteur chez nous et incarne parfaitement notre ADN ».

« Jamais sans mon mobile »

Autre tendance lourde sur laquelle tous les intervenants se sont attardés : le mobile.
Mobile first, d’abord, pour le directeur marketing Europe du Sud de Facebook, qui raconte comment la première application mobile du réseau avait été créée par un stagiaire avant que Mark Zuckerberg, en 2012, exige un virage tout mobile qui pousse désormais les ingénieurs de Facebook à présenter toutes leurs nouvelles idées en priorité sur ce support. Une bonne idée, car si la start-up mondialisée ne générait aucun revenu du mobile avant 2012, elle en tire désormais 90% et délivre les applications les plus téléchargées au monde : « Facebook Messenger rassemble plus de 900 millions de personnes et nous avons racheté Whatsapp ». Les conséquences pour la relation client ? « Nous développons des robots capables de répondre aux demandes des clients sur ces messageries ».

A terme, tous pensent que les applications de messagerie instantanée deviendront un centre de contrôle et que tout se fera directement depuis une application de messagerie. C’est ce que Facebook expérimente avec Uber, que l’on pourra bientôt commander depuis sa messagerie. « Cette messagerie devient un endroit fonctionnel où se réalise le service » selon le directeur marketing Europe du Sud de la société.

Ce n’est pas Arnaud de Lacoste ni Thibaut Bayart qui le contrediront, eux qui prédisent le très fort « déclin des applications » et l’avènement d’une seule application de messagerie instantanée, simplifiée, à l’image de la place qu’occupe désormais WeChat en Chine : « là-bas, nous ne parlons plus de mobile first mais de mobile only ». Le web de proximité a littéralement envahi les habitudes des consommateurs chinois : les marketplaces comme Alibaba et Amazon y réalisent des milliards de chiffres d’affaires en un seul jour pour les évènements comme le « Single Day » ou le « Cyber Monday » et l’application leader de messagerie instantanée, WeChat, y totalise 700 millions d’utilisateurs. Un exemple parlant donné par les intervenants est celui de Decathlon : « il se réalise 30 opérations sur l’espace Decathlon de TMall (la marketplace d’Alibaba) pour une seule sur le site propre de Decathlon ». Et ce web de proximité touche tout le monde : « la vendeuse de nouilles du coin de la rue est sur WeChat et les businessmen viennent récupérer en bas du bureau leurs commandes passées et payées grâce à WeChat ».

Cette application unique qui délivrerait tous les services implique des agents intermédiaires capables de comprendre la demande des clients et d’y répondre. Pour Arnaud de Lacoste et Thibaut Bayart, l’avenir de la relation client sera un partage entre des robots intelligents capables de gérer et traiter les demandes simples des clients, et des conseillers client qui auront plus de temps pour humaniser la relation et l’enrichir. « C’est un monde de conversations, rien ne s’oublie. Le niveau d’exigence va augmenter et imposer une qualité de service irréprochable ».

Les deux voyageurs vont plus loin. Pour eux, demain, ce n’est plus l’utilisateur qui fera des demandes à cette interface unique mais l’interface intelligente qui sera capable de proposer des services pertinents : « voulez-vous réserver un billet de train pour les vacances planifiées sur l’agenda ? Renouveler votre carte de membre ? etc. ». Et après la disparition des applications ? Celle des interfaces va s’imposer ! « Il n’y aura plus uniquement les écrans tactiles comme mode d’interactions, mais des technologies à l’image d’Alexa, la voix de l’enceinte Amazon Echo qui fait déjà un carton aux Etats-Unis et comprend les commandes orales des utilisateurs sur leurs objets connectés ». Pour eux, cette évolution arrive plus vite que l’on ne l’imagine : « le temps d’adoption ne se fera pas sur des années mais sur des mois ».

« L’ère du contexte »

Arnaud de Lacoste parle de l’avènement de « l’ère du contexte ». Il n’y a plus de cloisonnement entre vie personnelle et vie professionnelle et la relation client s’insère au milieu d’autres discussions avec son employeur ou sa famille. Benjamin Lequertier de Facebook parle d’une communication immédiate, expressive, et immersive : les vidéos live se partagent trois fois plus sur son réseau social que les autres posts, et la place des images est croissante. « Nous sommes passés du texte, à l’image, à la vidéo, à la réalité virtuelle ou augmentée ». Le mot est lâché. Les nouvelles de la Silicon Valley, apportées par Arnaud de Lacoste et Thibaut Bayart, vont dans le même sens : « la réalité virtuelle va transformer la relation client ». Nous avons tous en tête l’image de Mark Zuckerberg s’adressant lors d’une récente conférence à une foule de casques Oculus Rift de réalité virtuelle. Comment cette technologie peut-elle améliorer l’expérience du client ? Ikea offre un premier exemple en proposant à ses clients de se projeter dans leur future cuisine comme s’ils y étaient. Un gadget ? Non, une révolution des usages. Imaginez par exemple pouvoir être à la place de votre enfant de 5 ans dans cette même cuisine et voir ce qu’il voit.
L’assistance est enthousiaste mais s’interroge : quelle place ces interfaces du futur laissent-t-elles aux professionnels de la relation client ?

« Cette complémentarité de l’homme et de la technologie est excitante. L’impact sur la relation client sera re-humanisant et responsabilisant ». Arnaud de Lacoste le résume ainsi : « cette Intelligence Artificielle amène beaucoup de valeur ajoutée et permet aux agents d’aller plus vite et plus loin. Nos équipes vont faire des choses plus intelligentes et plus complexes qu’avant. Je crois beaucoup à la notion « d’homme augmenté » ».

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Voltalia prépare l’acquisition de Martifer Solar, acteur mondial du photovoltaïque

L’ambiance est agitée dans les couloirs du producteur d’électricité. On entend parler portugais, une langue dont Voltalia connaît les intonations brésiliennes mais dont elle va devoir rapidement maîtriser la version européenne. La société cotée à Paris est en discussion avancée pour l’acquisition d’un acteur mondial de l’énergie solaire, Martifer Solar. Une décision qui allie stratégie économique et compatibilité culturelle autour d’une mission : améliorer l’environnement mondial en favorisant le développement local. Rencontre avec Marie de Lauzon, Secrétaire Général de Voltalia.

« Une première »

Marie de Lauzon précise que l’opération « est une première ». C’est en effet la première fois que Voltalia envisage une croissance externe : « Notre croissance phénoménale, avec une multiplication par neuf de notre capacité installée depuis 2012, a été réalisée de manière totalement organique ! . L’acquisition de Martifer Solar, c’est un changement de dimension : « nous passons de 154 à 419 collaborateurs et franchissons le cap symbolique du gigawatt exploité ! ».

« Nous sommes en ligne avec nos objectifs business »

L‘acquisition permet à Voltalia de faire un bond en avant dans sa feuille de route stratégique.
Tout d’abord, elle correspond à la volonté de Voltalia d’accélérer dans le solaire. « Nos réalisations récentes étaient impressionnantes dans le secteur éolien ; nous souhaitions renforcer le secteur photovoltaïque avec les compétences d’un acteur de référence sur ce marché ».

En outre, avec une présence sur quatre continents, dans vingt-six pays, Martifer Solar répond au projet d’expansion internationale de Voltalia. « Aujourd’hui, nous sommes présents en France, au Brésil, en Guyane, en Grèce et depuis avril 2015 au Maroc, mais nous aspirons à davantage de développement à l’international. Or, dans notre business d’infrastructures, les décisions de construire et d’investir sont lourdes car elles impliquent une forte mobilisation de capital : nous devons avoir une vision très long terme car nos contrats courent pendant vingt ans et la vie de nos centrales encore au-delà ! ». Grâce à la présence de Martifer Solar dans le monde, Voltalia va pouvoir apprendre à connaître de nouveaux pays en tant que prestataire de services, avant d’envisager potentiellement d’y développer son activité de producteur d’électricité.

Enfin, selon Marie de Lauzon, Martifer Solar apporte avant tout « un énorme capital humain, fait de compétences et d’expériences accumulées ». C’est un « business d’hommes » qui complètera parfaitement le « business d’infrastructures » de Voltalia : « Martifer Solar développe, construit et exploite des projets pour des tiers en tant que société de services. De notre côté, nous vendons l’électricité produite dans les centrales dont nous sommes propriétaires. Cela fait quelque temps que nous envisagions de développer notre expertise de prestataire pour compte de clients tiers. Nous avions d’ailleurs franchi ce pas grâce à des premiers contrats d’exploitation remportés par les équipes locales en Grèce après que le Groupe a décidé de suspendre ses investissements dans le pays ».

« Une forte compatibilité culturelle »

Si cette acquisition a donc du sens d’un point de vue business, Marie de Lauzon décrit également des cultures d’entreprise au diapason. Sébastien Clerc, Directeur général de Voltalia, et Henrique Rodrigues, CEO de Martifer Solar, sont en ligne et le dirigeant de Martifer Solar voit dans cette opération un véritable projet industriel.

Il y a deux ans, Voltalia a défini sa mission : « améliorer l’environnement mondial en favorisant le développement local ». Pour Marie de Lauzon, Martifer Solar permettra à Voltalia d’aller plus loin dans la réalisation de cet objectif : « le développement actif de Martifer Solar dans des pays émergents, permettant la production d’énergie verte dans des zones en grand déficit d’électricité, répond parfaitement à notre mission ».

Parmi les autres traits caractéristiques que les deux sociétés partagent figure l’entrepreneuriat. « Cette valeur fait partie des quatre piliers de Voltalia et Martifer Solar la met en œuvre dans tous ses projets en développant son activité dans des pays comme la Jordanie ou le Kenya, où la société fait figure de pionnier ».

Autres qualités communes : intégrité et humilité. On les retrouve dans la phase préparatoire à la signature que les deux entreprises vivent : « nous sommes encore une PME mais nous sommes résolus à mener avec sensibilité ce process d’intégration. Nous avons créé une équipe d’intégration comprenant deux membres du Comex de Voltalia et Henrique Rodrigues. Nous sommes heureux de l’avoir au sein de cette équipe, car il est très respecté chez Martifer Solar et sera amené à jouer un rôle important dans le futur Voltalia. Nous organisons un séminaire en juillet pour que les deux équipes dirigeantes se rencontrent et réfléchissent ensemble à la stratégie de Voltalia ». L’intégration est donc menée de façon collaborative. « Nous voulons emmener les gens ».

Pour l’heure, Marie de Lauzon a trois objectifs en tête : « informer, rassurer et donner envie ». La toute première étape était une conférence téléphonique mondiale pour réunir les 419 salariés du futur Voltalia peu après l’annonce. La question ? En quelle langue ! « 18% des employés de Martifer Solar parlent français et Voltalia compte 53% de lusophones. Et nous avons commandé des méthodes Assimil ! ».
En attendant la signature définitive qui devrait arriver au troisième trimestre, tudo bom !

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ABILWAYS sur tous les fronts de l’enseignement de demain

Si certains centres de formation parlent de digital, ABILWAYS a décidé de l’intégrer radicalement dans son ADN. Le Groupe lance le premier MOOC mobile professionnel français et prépare l’ouverture de l’école W, celle qui formera aux métiers du web de demain.

Un MOOC pour n’importe où et n’importe quand

Les MOOCs font leur chemin en France. Ces formations interactives, en ligne et en libre accès, fleurissent dans toutes les écoles et permettent de booster ses compétences dans un domaine particulier en suivant à distance un enseignement pointu. Parce que les actifs souhaitent un type de formation ATAWAD (Any Time, Any Where, Any Device), ABILWAYS a lancé le premier MOOC qui se suit sur mobile ou tablette, sur Android ou Apple, n’importe où et n’importe quand. Le temps de chaque session est de dix minutes, à raison d’une heure par semaine d’apprentissage. Les introductions et conclusions sont présentées par Jean-Philippe Doux, présentateur sur la chaîne M6. L’application est agile et la pédagogie prend toute sa mesure. Pour ce premier essai, le sujet est tiré d’un best-of des formations continues dispensées par EFE, filiale du Groupe ABILWAYS.

« Savoir convaincre, ça s’apprend » cible les salariés souhaitant convaincre dans un cadre personnel ou professionnel : cadres, chefs de projets, DRH, commerciaux etc.
785 « Moocers » sont déjà inscrits depuis le 20 juin. Ils ont quatre semaines pour devenir convaincants !

L’école des métiers du web qui n’existent pas encore

Avis aux nouveaux bacheliers ! Selon le ministère du Travail américain, 65% des étudiants actuels exerceront un métier qui n’existe pas encore. Une statistique qui devrait mener tout droit sur les bancs de la future École W dont les portes ouvriront en octobre prochain. Centrée sur les métiers du web, l’École balaiera des thèmes tels que le marketing, le journalisme, la communication, la recherche ou même le cinéma et la data avec l’objectif d’avancer au rythme des entreprises et de leurs besoins devenus évolutifs. Les étudiants pourront ainsi s’adapter à tous les métiers du contenu, existants ou à venir.

La différence avec le Centre de Formation des Journalistes ? La cible : « l’École W recrutera post-bac et ne ciblera pas les même candidats ». Le candidat idéal est « un peu singulier, un peu geek et très motivé ». Un profil souvent inconfortable dans l’univers académique traditionnel. Il sera admis sur dossier et sera davantage jugé sur sa personnalité que sur ses notes ou son âge.

Mais l’ADN du journalisme est là et on en garde le meilleur : « une formation sur le terrain, avec peu de théorie et beaucoup de collaboratif ». Vous avez dit École 42 ? « Comme l’École 42, l’École W ne sera pas axée sur les notes mais sur les projets que les étudiants mèneront ensemble ».
Trois ans pour apprendre à apprendre.

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Au cœur de l’expérience client, au Salon Stratégie Clients

Les 12, 13 et 14 avril prochains, l’équipe de Learning Tribes sera présente au Salon Stratégie Clients, à Paris – Porte de Versailles.

En tant que filiale formation du Groupe Acticall, Learning Tribes partagera son expertise et présentera ses programmes de formation dédiés à l’excellence relationnelle, à l’occasion du salon Stratégie Clients qui se déroulera du 12 au 14 avril 2016, à Paris – Porte de Versailles.

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Creadev s’associe aux fondateurs de digiSchool, Thierry DEBARNOT et Anthony KUNTZ, pour devenir l’un des meilleurs européens de l’e-éducation

digiSchool

publié par Le Lab

Creadev est heureuse de vous annoncer qu’elle vient de s’associer avec ces 2 entrepreneurs, en même temps qu’une autre famille, la famille La Villeguerin (propriétaire de La Revue Fiduciaire) et de BPIfrance, via un financement total de 14 M€ (7M€ pour Creadev). Florent Thomann, Directeur d’investissement chez Creadev, qui a réalisé cet investissement, témoigne : « Nous aimons chez Creadev nous associer à des binômes d’entrepreneurs et avons chez digiSchool été convaincus par la qualité du duo formé par Thierry et Anthony, à la fois ambitieux et pragmatique, et ayant su développer une culture d’innovation remarquable. digiSchool a su démontrer la solidité de sa plateforme au fil des ans, et nous sommes donc heureux d’accompagner l’entreprise dans son déploiement international. Elle a aujourd’hui tous les atouts pour s’imposer comme un acteur incontournable au niveau européen et au-delà ». Thierry Debarnot, co-fondateur, nous dit tout sur l’histoire de digiSchool et les nouvelles ambitions de la société.

Comment est née digiSchool ?

Quand j’étudiais le marketing à l’ISEG entre 2005 et 2007, je ne trouvais que peu de cours sur internet pour m’aider dans mes révisions. Pour y remédier, j’ai fondé Media Etudiant, plateforme d’échange de cours en ligne qui a peu à peu rassemblé une communauté d’étudiants. Plus tard, en 2009, j’ai eu la chance de rencontrer Anthony Kuntz, qui avait fondé Kreactive, entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies et la création d’applications. Nous partagions la même vision : le numérique était sur le point de bouleverser les modes d’apprentissage et d’enseignement. Fin 2011, nous décidons de rapprocher nos deux sociétés, et digiSchool voit le jour.

Pouvez-vous décrire digiSchool à nos lecteurs ?

digiSchool propose un service gratuit « d’école après l’école » pour les 15-25 ans à travers une plateforme multi-devices (site, applications smartphone, tablette et demain TV) regroupant des contenus éducatifs pour apprendre (brevet, bac, code de la route, tests d’anglais) et s’orienter (fiches métiers, annuaire des formations, tests d’orientation…). Avec six millions de membres, 4 500 nouveaux inscrits par jour et huit millions d’utilisateurs qui consultent plus de 300 000 contenus, nous avons su nous imposer comme le leader français de l’e-éducation.

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Pouvez-vous nous présenter votre équipe ?

Nous fédérons aujourd’hui plus de 60 collaborateurs, avec une grande hétérogénéité des profils : 27 collaborateurs sur le produit, 18 sur les contenus, 5 sur le développement commercial, 3 sur le marketing et 3 sur le développement international. La culture entrepreneuriale reste le moteur numéro 1 des équipes, l’âge moyen de 29 ans permettant de faire levier sur la créativité et les compétences technologiques de chacun.

Votre priorité est-elle toujours la France ?

Tout à fait. Notre business model repose à 80% sur des partenariats publicitaires digitaux avec les organismes d’enseignement (écoles, universités). Or, sur les deux mille écoles supérieures françaises, nous ne travaillons pour l’instant qu’avec deux cents, soit 10% du marché total. Il y a encore du chemin à parcourir ! Pour aller chercher de nouvelles parts de marché, Anthony Kuntz (en charge de l’équipe commerciale) compte doubler les effectifs commerciaux d’ici fin 2016 et capitaliser sur l’arrivée au conseil de surveillance d‘Isabelle Weill (co-fondatrice CCM Benchmark Group en charge de la direction commerciale).

Vous vous lancez dans l’évènementiel ?

Oui, avec nos salons « les 24h de l’orientation ». Nous avons en effet souhaité prolonger l’expérience digiSchool en offline. Le choix d’une école commence sur Internet, néanmoins il est indispensable pour le jeune et ses parents de rencontrer physiquement l’école. Avec les « 24h de l’orientation », nous couvrons maintenant l’ensemble de la chaîne de décision. L’idée est de proposer des rencontres d’un nouveau genre entre étudiants et écoles partenaires, sur un mode « VIP » : longs entretiens personnalisés, flash coaching, rencontres avec des experts du secteur, etc. Les salons déjà organisés, comme le spécial mode & luxe de décembre dernier, ont connu un succès considérable avec des réactions dithyrambiques des écoles et des participants. Cela nous encourage à aller encore plus loin et nous avons déjà une centaine d’évènements prévus un peu partout en France en 2016. Nous allons « digiSchooliser » ce secteur poussiéreux des salons étudiants et attaquer directement les concurrents de ce marché.

Quels autres leviers de croissance allez-vous chercher ?
Si la majorité du chiffre d’affaires actuel de digiSchool repose sur des partenariats publicitaires avec les écoles, nous développons fortement la vente de services et contenus aux jeunes et à leurs parents sur un modèle freemium (des contenus partiellement gratuits et contenus à plus grande valeur ajoutée payants). Nous avons fait des tests concluant d’abonnement premium sur l’application mobile digiSchool Code de la Route. Nous allons améliorer la promesse utilisateur et étendre le modèle à l’ensemble de nos applications. digiSchool prévoit d’investir à la fois sur ses équipes produits / techniques afin d’améliorer ses sites et applications ainsi que sur l’acquisition d’audience qualifiée. Notre objectif est d’avoir 1% de notre audience abonnée à digiSchool premium. L’arrivée de Clément Cézard au conseil de surveillance (ex Deezer en charge de la monétisation et aujourd’hui responsable du développement de Netflix en Europe) doit nous apporter de l’expérience dans ce modèle du freemium. Pour asseoir sa position de leader en France en termes d’audience et de membres inscrits, digiSchool lancera également à la rentrée 2016 un nouvel univers et continuera d’innover sur le mobile autour de ses applications stars (snapSchool a été élue par Apple application la plus innovante de l’année 2015).

Vous avez pour ambition de devenir le leader européen de l’e-éducation… Comment comptez-vous y arriver ?

Le marché européen de l’e-éducation n’est pas encore structuré et nous comptons bien en profiter. Nos nouveaux partenaires Creadev, SEPFI et Bpifrance vont nous permettre de soutenir notre développement à l’étranger. Nous avons mené une étude de marché avec Bpifrance sur l’Espagne et l’Angleterre. Ces deux pays sont ceux qui ont le système éducatif le plus proche du nôtre en Europe. Outre cette similarité, ce sont aussi des marchés importants, en particulier l’Angleterre, où les écoles supérieures sont trois fois plus nombreuses qu’en France. A l’heure actuelle, nous travaillons avec une soixantaine de professeurs espagnols et anglais pour développer des contenus spécifiques.

La croissance externe fait-elle partie de votre plan de bataille ?

La croissance externe est dans notre ADN. Comme je l’ai déjà dit, digiSchool est le fruit d’un rapprochement entre les sociétés Media Etudiant et Kreactive. En 2014 / 2015, digiSchool a réalisé quatre acquisitions pour accélérer son développement et souhaite continuer sa stratégie de croissance externe en 2016. Avec Anthony nous souhaitons faire de digiSchool la dream team des entrepreneurs de l’e-éducation.

Que vous apporte un partenaire comme Creadev ?

Notre partenariat avec Creadev va nous permettre de voir grand, tout en conservant le pragmatisme qui a fait notre succès depuis le début. Par sa vision long-termiste et son important réseau, Creadev a prouvé qu’il était capable de soutenir l’émergence de meilleurs mondiaux dans la durée. C’est bien notre ambition, étape par étape, à commencer par devenir un leader européen.

digiSchool dans les médias en 2016, c’est par ICI

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