Creadev Le Lab


Au cœur de l’expérience client, au Salon Stratégie Clients

Les 12, 13 et 14 avril prochains, l’équipe de Learning Tribes sera présente au Salon Stratégie Clients, à Paris – Porte de Versailles.

En tant que filiale formation du Groupe Acticall, Learning Tribes partagera son expertise et présentera ses programmes de formation dédiés à l’excellence relationnelle, à l’occasion du salon Stratégie Clients qui se déroulera du 12 au 14 avril 2016, à Paris – Porte de Versailles.

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Creadev s’associe aux fondateurs de digiSchool, Thierry DEBARNOT et Anthony KUNTZ, pour devenir l’un des meilleurs européens de l’e-éducation

digiSchool

publié par Le Lab

Creadev est heureuse de vous annoncer qu’elle vient de s’associer avec ces 2 entrepreneurs, en même temps qu’une autre famille, la famille La Villeguerin (propriétaire de La Revue Fiduciaire) et de BPIfrance, via un financement total de 14 M€ (7M€ pour Creadev). Florent Thomann, Directeur d’investissement chez Creadev, qui a réalisé cet investissement, témoigne : « Nous aimons chez Creadev nous associer à des binômes d’entrepreneurs et avons chez digiSchool été convaincus par la qualité du duo formé par Thierry et Anthony, à la fois ambitieux et pragmatique, et ayant su développer une culture d’innovation remarquable. digiSchool a su démontrer la solidité de sa plateforme au fil des ans, et nous sommes donc heureux d’accompagner l’entreprise dans son déploiement international. Elle a aujourd’hui tous les atouts pour s’imposer comme un acteur incontournable au niveau européen et au-delà ». Thierry Debarnot, co-fondateur, nous dit tout sur l’histoire de digiSchool et les nouvelles ambitions de la société.

Comment est née digiSchool ?

Quand j’étudiais le marketing à l’ISEG entre 2005 et 2007, je ne trouvais que peu de cours sur internet pour m’aider dans mes révisions. Pour y remédier, j’ai fondé Media Etudiant, plateforme d’échange de cours en ligne qui a peu à peu rassemblé une communauté d’étudiants. Plus tard, en 2009, j’ai eu la chance de rencontrer Anthony Kuntz, qui avait fondé Kreactive, entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies et la création d’applications. Nous partagions la même vision : le numérique était sur le point de bouleverser les modes d’apprentissage et d’enseignement. Fin 2011, nous décidons de rapprocher nos deux sociétés, et digiSchool voit le jour.

Pouvez-vous décrire digiSchool à nos lecteurs ?

digiSchool propose un service gratuit « d’école après l’école » pour les 15-25 ans à travers une plateforme multi-devices (site, applications smartphone, tablette et demain TV) regroupant des contenus éducatifs pour apprendre (brevet, bac, code de la route, tests d’anglais) et s’orienter (fiches métiers, annuaire des formations, tests d’orientation…). Avec six millions de membres, 4 500 nouveaux inscrits par jour et huit millions d’utilisateurs qui consultent plus de 300 000 contenus, nous avons su nous imposer comme le leader français de l’e-éducation.

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Pouvez-vous nous présenter votre équipe ?

Nous fédérons aujourd’hui plus de 60 collaborateurs, avec une grande hétérogénéité des profils : 27 collaborateurs sur le produit, 18 sur les contenus, 5 sur le développement commercial, 3 sur le marketing et 3 sur le développement international. La culture entrepreneuriale reste le moteur numéro 1 des équipes, l’âge moyen de 29 ans permettant de faire levier sur la créativité et les compétences technologiques de chacun.

Votre priorité est-elle toujours la France ?

Tout à fait. Notre business model repose à 80% sur des partenariats publicitaires digitaux avec les organismes d’enseignement (écoles, universités). Or, sur les deux mille écoles supérieures françaises, nous ne travaillons pour l’instant qu’avec deux cents, soit 10% du marché total. Il y a encore du chemin à parcourir ! Pour aller chercher de nouvelles parts de marché, Anthony Kuntz (en charge de l’équipe commerciale) compte doubler les effectifs commerciaux d’ici fin 2016 et capitaliser sur l’arrivée au conseil de surveillance d‘Isabelle Weill (co-fondatrice CCM Benchmark Group en charge de la direction commerciale).

Vous vous lancez dans l’évènementiel ?

Oui, avec nos salons « les 24h de l’orientation ». Nous avons en effet souhaité prolonger l’expérience digiSchool en offline. Le choix d’une école commence sur Internet, néanmoins il est indispensable pour le jeune et ses parents de rencontrer physiquement l’école. Avec les « 24h de l’orientation », nous couvrons maintenant l’ensemble de la chaîne de décision. L’idée est de proposer des rencontres d’un nouveau genre entre étudiants et écoles partenaires, sur un mode « VIP » : longs entretiens personnalisés, flash coaching, rencontres avec des experts du secteur, etc. Les salons déjà organisés, comme le spécial mode & luxe de décembre dernier, ont connu un succès considérable avec des réactions dithyrambiques des écoles et des participants. Cela nous encourage à aller encore plus loin et nous avons déjà une centaine d’évènements prévus un peu partout en France en 2016. Nous allons « digiSchooliser » ce secteur poussiéreux des salons étudiants et attaquer directement les concurrents de ce marché.

Quels autres leviers de croissance allez-vous chercher ?
Si la majorité du chiffre d’affaires actuel de digiSchool repose sur des partenariats publicitaires avec les écoles, nous développons fortement la vente de services et contenus aux jeunes et à leurs parents sur un modèle freemium (des contenus partiellement gratuits et contenus à plus grande valeur ajoutée payants). Nous avons fait des tests concluant d’abonnement premium sur l’application mobile digiSchool Code de la Route. Nous allons améliorer la promesse utilisateur et étendre le modèle à l’ensemble de nos applications. digiSchool prévoit d’investir à la fois sur ses équipes produits / techniques afin d’améliorer ses sites et applications ainsi que sur l’acquisition d’audience qualifiée. Notre objectif est d’avoir 1% de notre audience abonnée à digiSchool premium. L’arrivée de Clément Cézard au conseil de surveillance (ex Deezer en charge de la monétisation et aujourd’hui responsable du développement de Netflix en Europe) doit nous apporter de l’expérience dans ce modèle du freemium. Pour asseoir sa position de leader en France en termes d’audience et de membres inscrits, digiSchool lancera également à la rentrée 2016 un nouvel univers et continuera d’innover sur le mobile autour de ses applications stars (snapSchool a été élue par Apple application la plus innovante de l’année 2015).

Vous avez pour ambition de devenir le leader européen de l’e-éducation… Comment comptez-vous y arriver ?

Le marché européen de l’e-éducation n’est pas encore structuré et nous comptons bien en profiter. Nos nouveaux partenaires Creadev, SEPFI et Bpifrance vont nous permettre de soutenir notre développement à l’étranger. Nous avons mené une étude de marché avec Bpifrance sur l’Espagne et l’Angleterre. Ces deux pays sont ceux qui ont le système éducatif le plus proche du nôtre en Europe. Outre cette similarité, ce sont aussi des marchés importants, en particulier l’Angleterre, où les écoles supérieures sont trois fois plus nombreuses qu’en France. A l’heure actuelle, nous travaillons avec une soixantaine de professeurs espagnols et anglais pour développer des contenus spécifiques.

La croissance externe fait-elle partie de votre plan de bataille ?

La croissance externe est dans notre ADN. Comme je l’ai déjà dit, digiSchool est le fruit d’un rapprochement entre les sociétés Media Etudiant et Kreactive. En 2014 / 2015, digiSchool a réalisé quatre acquisitions pour accélérer son développement et souhaite continuer sa stratégie de croissance externe en 2016. Avec Anthony nous souhaitons faire de digiSchool la dream team des entrepreneurs de l’e-éducation.

Que vous apporte un partenaire comme Creadev ?

Notre partenariat avec Creadev va nous permettre de voir grand, tout en conservant le pragmatisme qui a fait notre succès depuis le début. Par sa vision long-termiste et son important réseau, Creadev a prouvé qu’il était capable de soutenir l’émergence de meilleurs mondiaux dans la durée. C’est bien notre ambition, étape par étape, à commencer par devenir un leader européen.

digiSchool dans les médias en 2016, c’est par ICI

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Une BD raconte la vie d’une « Maison de Famille »

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publié par Le Lab

Une balade en forêt, un concert ou une sortie au restaurant : le quotidien d’une Maison de Famille est très soutenu. A travers une BD de 68 pages, La Cerisaie, une des dix-sept maisons en France du Groupe Maisons de Famille, située à Castelmaurou, à proximité de Toulouse, a voulu partager des instants de vie entre les équipes, les résidents et leurs familles.  

Un autre regard sur le quotidien des résidents

Au départ, un constat : que ce soient les photos accrochées aux murs ou les panneaux d’information de la maison,  aucun support ne reflète parfaitement la vie des résidents. « Nous voulions créer quelque chose de ludique et de nouveau pour parler de notre quotidien » explique Véronique Luc, directrice de la Cerisaie. Une idée jaillit : co-réaliser avec les résidents une BD sur la vie à la Cerisaie. Des photos prises lors des activités proposées par la maison sont ainsi transformées en dessins grâce à un logiciel spécialisé, puis commentées par les résidents et les équipes. Le résultat ? Une BD de 68 pages qui retrace les différentes activités proposées : une sortie dans la forêt de Buzet, un concert donné dans la salle de spectacle etc. « Nous avons demandé aux résidents quels évènements ils souhaitaient mettre en avant et les avons encouragés à nous délivrer leurs ressentis, sur le vif, qu’on a notés puis intégrés dans la BD ».

Partager et rassurer : le credo de Maisons de Famille

Pour Véronique Luc, cette BD a deux principales finalités. La première est quasi thérapeutique. En effet, pour les 95 personnes très dépendantes de cette maison, « participer à une « œuvre collective » est source de joie. « Les résidents sont fiers de participer à un ouvrage collectif et ravis de pouvoir revivre en dessin des moments qu’ils ont vécu ensemble ». Cette dimension collaborative est très importante pour Maisons de Famille qui explore, entre autres, « l’Humanitude » (le force du relationnel dans le traitement des patients) et la méthode Montessori (l’apprentissage par l’expérience). Ces scènes de vie décrites dans la BD permettent aussi – dans une certaine mesure – de faire travailler la mémoire immédiate des seniors, certains atteints de la pathologie d’Alzheimer. « Cette BD animée favorise l’ancrage mémoriel de nos résidents. Nous avons été surpris de voir que certains d’entre eux, qui se muraient d’habitude dans le silence, ont réagi avec un enthousiasme non contenu à la lecture d’une bulle de la BD finalisée ».

La BD a aussi pour objectif de déculpabiliser les familles en leur montrant une image positive de la vie en résidence. C’est là-aussi un facilitateur de dialogue. « Nous avons distribué l’ouvrage à toutes les familles des résidents. Enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants ont ainsi pu échanger avec leurs aïeux et être confortés ou informés sur leur vie dans notre maison».

Le mot de la fin ?

« A notre échelle et sans prétention, nous avons voulu avec cette BD proposer un autre regard, plus humain, sur nos Maisons de Famille. Les excellents retours que nous avons reçus nous incitent à aller encore plus loin dans ce type de démarches, afin de valoriser toujours plus les personnes que nous accompagnons et de développer le lien social dans notre maison. Et comme le disent nos résidents et nos équipes, chez nous, vous êtes chez vous ! »

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Brésil : Voltalia accélère

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publié par Le Lab

A l’occasion des résultats exceptionnels de Voltalia sur l’année 2015 au Brésil, focus sur la stratégie de la société pour y devenir un acteur incontournable de l’énergie propre.

Les spécificités du marché brésilien

« Le Brésil est un pays qui a structurellement besoin d’électricité », commence Marie de Lauzon, Secrétaire Générale de Voltalia. Pour répondre à cette demande et profitant de ses ressources naturelles, il organise de nombreuses enchères afin d’augmenter ses capacités de production. « La règlementation favorise la libre concurrence du marché de l’énergie. Au final, ce sont les énergies les moins chères qui remportent les enchères ».

Le mix énergétique du pays est assez atypique : 80% de l’électricité produite au Brésil est de l’énergie dite « propre ». En tête du podium, on retrouve l’hydro-électricité, historiquement la moins chère du marché. Puis vient l’éolien, qui a le vent en poupe ces dernières années, notamment grâce à l’exploitation de la côte nord du pays soumise aux alizés, vents réguliers des régions intertropicales, permettant de produire l’une des électricités les moins chères du monde. Dans ce pays, il n’y a donc aucun mécanisme pour aider les énergies renouvelables : elles sont tout simplement les moins chères, et de loin !

Outre la demande importante en électricité et la compétitivité des énergies renouvelables, le marché organise la vente d’électricité par des contrats long terme, indexés sur l’inflation, ce qui constitue un élément amortisseur important par rapport à la situation financière actuelle du pays.

Brésil : 63% du Chiffre d’Affaires de Voltalia

Ces conditions de marché sont particulièrement favorables à la PME française, historiquement implantée en Guyane française, où elle est à ce jour le premier producteur privé d’électricité. « Nous avons vite réalisé le potentiel exceptionnel du voisin brésilien ». A tel point qu’aujourd’hui, le pays du ballon rond représente près de 63% du chiffre d’affaires total de Voltalia, qui a doublé entre 2014 et 2015 en passant de 27 millions à 58,5 millions d’euros. « L’année 2015 a été remarquable pour Voltalia au Brésil, avec 243 MW mis en production, dont 105 MW au seul 4ème trimestre – de l’éolien pour 93 MW, de l’hydro-thermique pour 12 MW ». Selon Marie de Lauzon, la société a six mois d’avance sur son calendrier de mises en service.

Comme dans les autres pays et pour soutenir une croissance pérenne et rentable, Voltalia développe au Brésil plus de projets qu’elle ne souhaite en conserver. « Cela nous permet d’avoir le choix le moment venu de faire des arbitrages pour ne conserver que les projets les plus pertinents ». Parfois, la société associe dans ses projets des partenaires minoritaires, comme par exemple Copel sur le parc éolien de São Miguel do Gostoso.

Favoriser le tissu économique local

Fidèle à sa mission d’« améliorer l’environnement mondial en favorisant le développement local », Voltalia travaille en priorité avec des équipes et des fournisseurs locaux sur ses différents sites brésiliens. La société cherche également à établir des relations durables avec les communautés. « La  société agricole brésilienne est fondée sur le principe des « vilas », sortes de copropriétés. Au lieu de négocier propriétaire par propriétaire comme le font nombre de concurrents, nous favorisons une approche collective en négociant les montants des loyers avec les représentants de chaque « vila ». Chaque membre de la communauté reçoit ainsi le même loyer, sauf celui qui héberge nos lieux de production, qui bénéficie d’un dédommagement supplémentaire ». Résultat de cette stratégie gagnant/gagnant, Marie de Lauzon affirme que ce sont à présent parfois les communautés qui viennent frapper aux portes de Voltalia pour proposer leur site.

Dernier pilier de son développement au Brésil sur lequel insiste la Secrétaire Générale : le développement de micro-projets solidaires qui aident directement les populations locales alentour. Marie de Lauzon cite en exemple une fabrique de balais dans le Nord-Est qui permet de transformer des débris de plastique en balais de riz ensuite revendus. « Nous avons également d’autres projets en cours de déploiement tels qu’un projet de désalinisation d’eau de mer et d’irrigation, l’autre de préservation des tortues marines ». De quoi continuer à multiplier les partenariats locaux, dans une logique de durabilité chère à l’entreprise et à la société d’investissement qui l’accompagne, Creadev.

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#HackTonPlandeFormation : les nouveaux territoires du learning d’ABILWAYS DIGITAL

En une matinée top chrono, le 4 mars dernier, deux exploratrices d’ABILWAYS DIGITAL, Fabienne LOCHARDET & Marion BREULEUX, ont proposé de découvrir de nouvelles expériences apprenantes à l’ère du digital : MOOC, Barcamp, Hackathon, appli de mobile learning, learning expedition… Elles ont prodigué leurs conseils pour aider une quarantaine de responsables RH à repenser leur stratégie de formation.

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Compte rendu du Comité Ethique de Maisons de Famille

Le 10 mars s’est tenu le comité Ethique du Groupe Maisons de Famille présidé par le Docteur Michel GUILLAUME, animé par le Docteur Eric KARIGER, Directeur Médical, et auxquels ont également participé, Guy MULLIEZ, possédant une solide expérience au sein du groupe d’EHPAD « Les orchidées », Karine BREHAUX, responsable de l’Espace Ethique de Champagne-Ardenne ainsi qu’Anne-Sophie PLOUHINEC, responsable juridique chez Maisons de Famille. Lors de cette séance, le Docteur Eric KARIGER a  fait une synthèse de l’état des lieux de l’Espace Ethique de Franche-Comté suite à son enquête auprès des professionnels sur les problématiques éthiques liées à la personne âgée dépendante. « A travers ce comité, nous engageons une réflexion collégiale qui se veut ouverte. Le questionnement est la règle et tous les avis sont entendus. On est toujours plus intelligent ensemble » précise ce-dernier. Du positionnement de la famille au le refus d’alimentation, en passant par le respect de l’intimité et de la sexualité des résidents, neufs thèmes ont retenu  l’attention des professionnels. « Le comité intègre ces réflexions dans le cadre du soutien qu’il apporte aux professionnels de nos maisons. Le principe est d’élaborer un document, sous forme de fiches pratiques, qui permette une aide à la gestion des questionnements éthiques posés par les résidents, leurs  familles ou les professionnels » conclut le Docteur Eric KARIGER.

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Sculpteo dévoile son Plastique Souple au salon CES de Las Vegas

Succès de Sculpteo au salon CES de Las Vegas de janvier. Le leader de l’impression 3D en ligne a dévoilé le Plastique Souple, développé exclusivement pour l’impression 3D, dont la souplesse est inédite pour le procédé d’impression 3D par frittage laser. Ce matériau spécifique et exclusif à Sculpteo permet de fabriquer en impression 3D un objet fonctionnel et véritablement mou, avec des applications possibles dans des secteurs comme la santé, le textile ou la mobilité.

« Avec ce nouveau type de matériau, l’impression 3D égale les moyens de production traditionnels en permettant enfin de réaliser des objets mous et souples, qui sont fonctionnels et non plus seulement des prototypes. Nous sommes enthousiastes sur les premières applications imaginées par nos clients avec ce matériau inédit. Du médical au monde du textile, nous souhaitons accompagner les leaders d’aujourd’hui et demain » explique Clément Moreau, fondateur de Sculpteo.

Vidéos de présentation disponibles ICI et ICI.

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Première usine Sculpteo aux Etats-Unis

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publié par Le Lab

Sculpteo vient d’inaugurer sa première usine aux Etats-Unis. Clément Moreau, co-fondateur et PDG de Sculpteo, revient sur les ambitions américaines de sa société.

Un projet mûrement réfléchi

« 45% de notre chiffre d’affaires se fait sur le marché américain » déclare Clément. Exportant jusque-là depuis la France, la société souhaitait depuis longtemps produire aux Etats-Unis, pour se libérer des droits de douanes, frais et autres délais liés à la livraison transatlantique. « Nous avons mis deux ans à prendre notre décision. Les commerciaux nous y poussaient depuis plusieurs années déjà » continue-t-il. En avril 2015, la levée de fonds de 5 millions d’euros auprès de XAnge Private Equity et de Creadev accélère les choses et, en juin 2015, le projet est finalement validé et lancé.

La réplique de la grande sœur française

L’usine, d’une surface de 600 mètres carrés, est située à San Leandro, au sud d’Oakland, dans la baie de San Francisco. Elle peut accueillir une vingtaine de collaborateurs et ses capacités de production sont d’environ 5 000 objets par jour, soit un chiffre d’affaires situé entre 5 et 10 millions d’euros. « C’est l’exacte réplique de sa grande sœur française à Villejuif. » Côté ressources, Sculpteo a fait le choix d’employer des salariés locaux, supervisés depuis la France par l’ingénieur de production et par les fondateurs qui se rendent tous les mois sur place pour veiller au bon déroulement des opérations. « Actuellement, l’usine tourne à 20% de ses capacités, avec une équipe de 5 personnes sur place. Nous fonctionnerons à pleine capacité dès la fin du premier trimestre 2016. »

Doubler le chiffre d’affaires

« Grâce à cette nouvelle usine, nous prévoyons de doubler notre chiffre d’affaires » assure Clément. Pour cela, Sculpteo a fait le choix d’implanter une seule technologie dans son usine américaine : le « frittage laser », technique de fabrication additive consistant à chauffer de fines particules de plastique, métal, céramique ou de poudre de verre à l’aide d’un laser. « C’est notre mode de production best-seller aux Etats-Unis, nous avons donc concentré nos efforts de production sur cette technique  » explique-t-il.

Suivant les évolutions des consommations d’impression 3D aux Etats-Unis, la société a également décidé de changer son positionnement. « Nous opérons un virage dans la professionnalisation de notre offre, préférant maintenant cibler les TPE/PME plutôt que les particuliers. » Pour Clément, l’heure est en effet au réalisme concernant le secteur de l’imprimerie 3D : « derrière la bulle que nous avons connue il y a quelques années, on remarque qu’il y a surtout une révolution dans les usages des professionnels. On ne fantasme plus sur le particulier qui pourrait imprimer tout et n’importe quoi ; les entreprises commencent à réellement s’approprier la technologie ». L’ouverture de l’usine aux Etats-Unis va permettre à Sculpteo de suivre le développement du marché américain qui a, selon Clément, au moins deux ans d’avance sur le marché européen. Dernier succès commercial majeur pour la société : un accord avec Staples, l’équivalent d’Office Dépôt aux Etats-Unis, qui a sélectionné le français comme partenaire 3D en ligne. De quoi déjà bien remplir le carnet de commande de la nouvelle usine…

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